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2000 - 2005 : la concrétisation

 

Début 2000, le laboratoire est mis en chantier

Le creusement des puits est en soi un laboratoire : quelques mètres sont creusés, puis la place est cédée à des géologues qui étudient la roche pendant quelques heures avant que le creusement ne reprenne. Malheureusement, en mai 2002, à la suite d'un accident mortel, le chantier est arrêté près d'un an.  

 

 

2001-2003 : création du nouveau centre de stockage pour les déchets de très faible activité 

En 2001, une première enquête publique relative à l'utilité de créer un centre pour les déchets TFA et au défrichement des terrains du futur centre est réalisée. Puis, une seconde en 2002 relative à l'autorisation d'exploiter et à la demande de permis de construire. Le 9 août 2002, le permis de construire est délivré par arrêté préfectoral suivi, le 26 juin 2003, par une autorisation d'exploitation du centre délivrée également par arrêté préfectoral.

Ainsi, avec l'ouverture sur la commune de Morvilliers du CSTFA, premier centre de ce type au monde, est trouvée une solution au stockage pour les déchets issus, principalement, du démantèlement des installations nucléaires. Les colis de déchets y sont stockés dans des alvéoles creusées dans l'argile, et protégées des intempéries par de grands toits démontables avant d'être recouvert définitivement d'une couche d'argile de plusieurs mètres d'épaisseur et d'une couverture végétale.

 

  

2004 : réalisation du Laboratoire souterrain

En novembre 2004, au Laboratoire souterrain de Meuse/Haute-Marne, l'Andra atteint, à 445 mètres de profondeur, la couche d'argile à étudier. Une première galerie est creusée pour y installer une série de dispositifs expérimentaux. Puis, le creusement du puits se poursuit et, à 490 mètres, sont creusées horizontalement de nouvelles galeries et d'autres expérimentations sont entreprises. Les mesures recueillies confirment pleinement les résultats des recherches sur échantillon et de celles faites au Mont-Terri en Suisse.

 

 

Remise du Dossier 2005

Quelques mois plus tard, l'Andra publie le Dossier 2005. En 10000 pages, il fait le bilan de 15 ans de recherche. Il conclut que la couche d'argile du site de Meuse/Haute-Marne est parfaitement apte à recevoir un stockage de déchets radioactifs de haute activité et moyenne activité à vie longue. Une étape fondamentale vient d'être franchie pour la gestion des déchets radioactifs en France.

 

 

Suite : 2006-2010 : vers de nouvelles missions 

 

 


Pour en savoir plus sur l'histoire récente de l'Andra, consultez les archives des actualités publiées depuis 2000.


 

L'histoire de l'AndraVoir aussi
Le DVD sur l'histoire de l'Andra (20 minutes)
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Début 2000, le laboratoire est mis en chantier. Le fonçage des puits se fait mètres par mètres. A chaque étape des géologues étudient la roche pendant quelques heures, puis le creusement reprend.
Début 2000, le laboratoire est mis en chantier. Le fonçage des puits se fait mètres par mètres. A chaque étape des géologues étudient la roche pendant quelques heures, puis le creusement reprend.

 

En 2003, l'Andra, à la demande du gouvernement, ouvre sur la commune de Morvilliers, un centre de stockage pour les déchets de très faible activité.
En 2003, l'Andra, à la demande du gouvernement, ouvre sur la commune de Morvilliers, un centre de stockage pour les déchets de très faible activité.

 

En 10.000 pages, le
En 10.000 pages, le "Dossier 2005" dresse le bilan d'années de recherche. Il concluait que la couche d'argile du site de Meuse/Haute-Marne est parfaitement apte à recevoir un stockage et à contenir les déchets radioactifs.

Page mise à jour le Jeudi 19 Juillet 2012 à 11h26