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Le temps de l’ouverture et du dialogue

Ouvrir ses portes, créer du lien et du dialogue : au fil du temps, les équipes du CSM ont multiplié les initiatives afin de faire connaître les activités du centre et son histoire. L’enjeu : sensibiliser le public à la question des déchets radioactifs et contribuer à la transmission de la mémoire.

Informer et diffuser des connaissances

Le CSM a toujours été un lieu ouvert au public. Si en 1990 il accueillait principalement des experts et des délégations étrangères, les choses changent en 1994 après le stockage du dernier colis. Il faut désormais expliquer ses nouvelles activités et faire comprendre au public que le centre n’est pas un site « en sommeil ».

Les premières journées portes ouvertes ont lieu en 1996. Progressivement, les visites guidées se développent en direction d’un public plus large : les enseignants et les groupes scolaires, notamment, viennent de plus en plus nombreux. Parallèlement, le centre communique sur son actualité grâce à la création du Journal de l’Andra, diffusé tous les trimestres aux habitants des communes nouvelles de La Hague et de Cherbourg-en-Cotentin.

 

Être acteur du territoire

Depuis les années 2000 cette ambition d’ouverture s’est encore renforcée : dans le cadre de sa politique de parrainages et de partenariats, le centre s’associe avec les acteurs locaux des domaines culturel, social et intergénérationnel : comme par exemple l’association Les Voiles écarlates ou l’office du tourisme de Cherbourg-Cotentin, avec lequel des visites du centre, couplées avec celles d’autres sites voisins, sont organisées chaque année…

Encadrés par une charte, ces parrainages sont une traduction de l’engagement de l’Andra en faveur de la solidarité et la cohésion sociale, de la transmission de la mémoire et la sauvegarde du patrimoine, de l’accompagnement de la vie locale, de la diffusion de la culture scientifique et de la découverte et la protection de l’environnement.

« En proposant des événements avec des associations locales, nous espérons contribuer à mieux les faire connaître dans la région. Nous espérons également que ces opérations suscitent la curiosité de ceux qui ne nous connaissent pas, comme celle de ceux qui nous connaissent déjà ! », pointe Marie-Pierre Germain responsable de la communication.

Des expositions ont désormais régulièrement lieu sur des sujets en lien avec la culture scientifique ou le patrimoine local. En octobre 2018, par exemple, le club photo IPC 50 a investi les lieux pour prendre des clichés du CSM. Présentés dans le cadre d’une exposition dédiée, « Textures », ils portaient un regard original sur les activités du centre. Autant de manières de faire connaître le CSM et de sensibiliser les visiteurs à la question des déchets radioactifs.

 

« À mon arrivée en 1991, j’avais pour principale mission de faire visiter nos installations, à l’époque les délégations étrangères étaient nombreuses. Lorsque le site est entré en phase de surveillance, de nouveaux objectifs sont apparus : expliquer au public quelles activités avaient été menées ici, ce que nous allions y faire. Aujourd’hui, grâce aux actions de communication que nous avons développées, nous touchons divers publics et les visiteurs viennent de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, près de 2 000 personnes viennent chaque année découvrir le centre.  »

arie-Pierre Germain, responsable de la communication au CSM

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