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Décryptages

La rubrique décryptage vous propose d’approfondir certains sujets liés aux activités de l’Andra.
À travers différents articles, différents formats et une approche résolument pédagogique, vous aurez toutes les informations pour mieux comprendre la gestion des déchets radioactifs.

Les centres de l’Andra : 25 ans d’activité au service du territoire

Créer de l’activité et de l’emploi, soutenir les initiatives locales en matière de cohésion sociale ou de protection de l’environnement. Mettre la culture scientifique à la portée de tous et favoriser la formation des jeunes et des professionnels… Depuis 25 ans, l’Andra s’est engagée auprès des acteurs locaux pour la vitalité des territoires sur lesquels elle est installée.
Élus, responsables d’associations, directeurs d’organisations consulaires, enseignants, étudiants, entrepreneurs…Ils témoignent.

50 ans du Centre de stockage de la Manche (1969-2019)

Avec le développement de la production nucléaire d’électricité dans les années cinquante et soixante, une prise de conscience s’opère : il faut une solution de gestion durable et sûre pour les déchets radioactifs.

Plusieurs pistes sont envisagées, dont l’immersion de ces déchets en mer. Mais rapidement, la création d’un centre unique dédié au stockage en surface de déchets radioactifs produits sur le territoire national est retenue. Un terrain d’environ 14 hectares appartenant alors au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) situé à La Hague est choisi pour accueillir cette nouvelle installation. Le Centre de stockage de la Manche (CSM) réceptionnera son premier colis de déchet en 1969.

Progressivement, la gestion des déchets radioactifs devient une activité industrielle à part entière. Durant 25 ans, l’exploitation du CSM va permettre de poser les bases des dispositifs de stockage des déchets de faible et moyenne activité.

À l’occasion des 50 ans du centre, nous vous invitons à redécouvrir son histoire en plusieurs épisodes. Une façon de mieux comprendre les choix d’aujourd’hui et les enjeux de demain en matière de gestion des déchets radioactifs.

Inventaire national 2018 : un outil de transparence et de pilotage

Tous les trois ans, l’Andra réalise et publie l’Inventaire national des matières et déchets radioactifs. L’édition 2018, qui vient de sortir, présente un état complet des stocks, de leur provenance et de leur localisation sur le territoire français à fin 2016. Elle fournit également une estimation des quantités de matières et de déchets à produire, selon différents scénarios de politique énergétique. Si l’Inventaire offre une occasion de comprendre d’où ils viennent et comment ils sont gérés, c’est également un outil indispensable pour le pilotage de la politique nationale de gestion des matières et déchets radioactifs. Enfin, pour l’édition 2018, le site web de l’Inventaire s’enrichit pour offrir de nouvelles fonctionnalités de recherche sur la nature et la localisation des déchets avec toujours la publication des données en open data.

Stockage

Concertation locale du projet Cigéo : la feuille de route est déployée

cigeo

Cigéo : dernière ligne droite avant la demande d'autorisation de création

Finalisation des études de conception, démarrage de certaines opérations préalables à la construction, anticipation des besoins en ressources humaines et en compétences : l’Andra et l’ensemble des parties prenantes de Cigéo travaillent sur plusieurs fronts en vue du dépôt de la demande d’autorisation de création, en 2019, et de la construction à venir du centre de stockage géologique, à partir de 2022, si celui-ci est autorisé.

Gestion des déchets radioactifs : les trois défis du stockage

Orienter les déchets radioactifs selon une stratégie de gestion cohérente et proportionnée en intégrant plus largement les enjeux environnementaux. Prendre en compte le cycle de vie des stockages en optant pour des constructions progressives, par étapes, et adaptables. Co-construire les prises de décision avec tous les acteurs des territoires d’accueil de ces stockages. Tels sont les trois défi s que s’est fixés l’Andra pour les années futures.

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Déchets de démantèlement : recherche collective d’une solution proportionnée

Lorsqu’une installation nucléaire est définitivement mise à l’arrêt en France, elle est déconstruite pièce par pièce ces opérations génèrent la production de grandes quantités de déchets, certains conventionnels et d’autres radioactifs, qui doivent être pris en charge de façon spécifique.

En 2015, une trentaine d’installations nucléaires étaient arrêtées ou en cours de démantèlement en France. De vastes programmes de démantèlement vont également être élaborés dans les prochaines décennies en raison des nombreuses installations qui arriveront en fin de vie. Face à ces enjeux, l’Andra et l’ensemble des parties prenantes ont lancé une large réflexion afin de trouver une réponse collective et proportionnée aux volumes et à la dangerosité de ces déchets issus du démantèlement.

Cigéo : en route vers la demande d’autorisation de création

Destiné à assurer le stockage définitif et sûr des déchets les plus radioactifs produits en France, Cigéo entre dans une phase d’avant-projet détaillé. Maintenant que les grands choix technologiques sont faits et que les lignes du projet sont dessinées, les ingénieurs de l’Andra s’attellent à préciser et optimiser les plans. Prochaine grande étape : le dépôt de la demande d’autorisation de création en 2018.

L’Andra en Meuse et Haute-Marne : déjà plus de vingt ans

Le Laboratoire souterrain de l’Andra a quinze ans d’existence. L’occasion de revenir sur les recherches sur le stockage que l’Andra mène depuis plus de vingt ans en Meuse/Haute-Marne.

La réversibilité pour garantir des choix

La réversibilité de Cigéo permet de garantir le libre choix des générations futures quant au devenir du stockage. Poursuite, modification du programme prévu, retour en arrière partiel ou total : les options resteront ouvertes. Le tour du sujet en trois questions.

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