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30 ans de communication autour des déchets radioactifs

La communication autour des déchets radioactifs a bien changé en 30 ans ! Retour sur quelques initiatives.

1990 - 3615 Andra

Dans les années 1990, ­l’Andra utilisait notamment le Minitel pour informer sur la localisation des déchets radioactifs en France : les inventaires annuels établis depuis 1992 par l’Observatoire de ­l’Andra recensaient alors un millier de sites (1 103 en 1997) et chaque année, la mise à jour de l’inventaire était relayée dans un document. Cet ancêtre de l’Inventaire national des matières et déchets radioactifs – qui date de 2004 – était un recensement moins exhaustif et précis… et sans doute moins agréable à consulter que celui publié désormais tous les cinq ans et mis à jour annuellement par ­l’Andra sur un site web dédié !    

 

2000 - Faire connaître ­l’Andra...

... pour que le public prenne conscience du sujet des déchets radioactifs. C’est l’objectif de plusieurs campagnes de publicités institutionnelles lancées dans les années 2000. L’occasion d’interpeller et d’inviter les citoyens à venir visiter les centres de stockages de ­l’Andra. Car, non, « nos déchets ne disparaissent pas par magie » !

 

2010 - Le premier journal de ­l’Andra

En janvier 2010 paraît le premier numéro du Journal de ­l’Andra. Une parution qui était alors déclinée en quatre éditions : l’une nationale et déjà trois éditions différentes pour restituer des informations locales, dans l’Aube, la Manche et la Meuse/Haute-Marne. La revue trimestrielle a pris de l’ampleur depuis : d’une quinzaine de pages et 102 000 exemplaires, elle est passée à 36 pages et plus de 336 000 exemplaires diffusés. 

 

2011 - « La radioactivité : de Homer à Oppenheimer »

2011, centenaire du prix Nobel de chimie attribué à Marie Curie pour ses travaux sur le radium et le polonium. Parce que comprendre le sujet des déchets radioactifs, c’est d’abord découvrir et comprendre la radioactivité, ­l’Andra crée l’exposition itinérante « La radioactivité : de Homer à Oppenheimer ». Ce dispositif grand public, incluant un parcours pour les enfants à partir de 8-10 ans, a circulé de 2011 à 2016 à travers la France. Inaugurée dans l’Aube à Brienne-la-Vieille, l’exposition a pris place au Palais de la découverte à Paris, au planétarium Ludiver à La Hague, en passant par l’université de Limoges et le Centre de ­l’Andra en Meuse/Haute-Marne.

 

2012 - Les déchets radioactifs font leur cinéma

En 2012, ­l’Andra lance la première édition de son concours de courts métrages « Regards sur les déchets radioactifs ». Le principe ? Chaque année, de jeunes passionnés de cinéma et de sciences présentent un scénario singulier et original à un jury spécialisé. Le projet gagnant est subventionné par ­l’Andra pour que les auteurs puissent réaliser leur film.

Retrouvez « Pierre et le Tigre » et les autres films lauréats du concours

2018 - L’art urbain entre en scène

Pour créer du lien entre la société civile et le sujet des déchets radioactifs, ­l’Andra entreprend des initiatives innovantes et propose à de nouveaux acteurs de s’approprier le sujet. L’Agence a ainsi sollicité l’artiste Argadol en 2018. Son défi : initier des étudiants au street art avec comme support d’expression les ouvrages de stockage en béton du Centre de stockage de l’Aube. Un projet d’art urbain qui s’est prolongé par la réalisation d’une œuvre monumentale signée Argadol.

Retrouvez notre dossier complet sur les 30 ans de l'Andra
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