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Favoriser l’économie locale : un cercle vertueux

Contributrice fiscale, créatrice d’emplois, pourvoyeuse d’activité pour les entreprises locales, l’Andra participe à l’économie du territoire du département de l’Aube à plusieurs niveaux. En rendant plus accessibles ses marchés aux petites entreprises et artisans locaux, en créant du lien entre les partenaires économiques, en mettant son expertise au service des projets du territoire, l’Agence a développé au fil des années une politique forte d’accompagnement économique. Un objectif : faire que son activité profite, en premier lieu à la dynamique locale.

Achats locaux

« Travailler pour l’Andra nous a fait monter en compétence »

Notre entreprise de plomberie, chauffage et climatisation basée à Nogent-sur-Aube compte 15 personnes. Nous sommes prestataires de l’Andra et les marchés que nous obtenons, en direct avec l’Agence représentent environ 5 % de notre activité. Mais, la présence de l’Andra permet aussi aux communes d’engager plus de travaux, ce qui profite également à notre entreprise.

Travailler pour une institution publique de cette importance, nous a fait monter en compétence et en rigueur. La journée « Achetons local » organisée par l’Andra est l’occasion de communiquer sur nos activités, de rencontrer des partenaires ou clients potentiels. Pour nous, c’est un vrai plus en termes de développement.

Christophe JUILLY, co-associé SARL Juilly

 

Jean POIRIER,
dirigeant SARL Poirier

« On nous a fait confiance »

Aujourd’hui notre entreprise est la seule grosse PME de travaux publics de l’Aube, en fait la dernière de notre taille. L’Andra, c’est un nom et une référence importante pour une entreprise. Pour moi, ça a été un vrai challenge de travailler pour l’Andra, il faut être extrêmement rigoureux pour correspondre à leurs exigences de qualité et de sécurité, avoir des références d’un certain niveau car les démarches administratives sont également drastiques…

Au départ, nous n’avions pas la structure d’encadrement. Nous avons commencé par un petit chantier, puis un plus important, etc. On nous a fait confiance… ce qui nous a permis de prouver notre professionnalisme, d’être de plus en plus performants et d’embaucher. Pour nous, une chose est sûre : l’Andra est devenu un acteur économique local très important.

 

 

Emploi/Formation

Camille GENTIL,
alternante chargée de communication à l’Andra

« Mettre en pratique tous les aspects théoriques de ma formation »

Je prépare un master 2 « manager de projet en communication marketing » à l’école Saint-Joseph de Troyes. Dans le cadre de ma formation je travaille à l’Andra en alternance depuis septembre 2018. Les offres de contrat en alternance dans la région ne sont pas très fournies… ce n’est pas évident de trouver des postes.

L’Andra est une institution importante et ma mission me permet vraiment de mettre en pratique tous les aspects théoriques de ma formation : communication interne, externe, évènementiel, etc. J’apprécie aussi d’être formée à accompagner les visiteurs sur les centres. Pour moi c’est une expérience très enrichissante et une belle opportunité.

 

Les centres de l’Andra dans l’Aube en chiffres

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Fiscalité

Taxe « de stockage », des revenus substantiels pour le territoire

Danièle BOEGLIN
présidente de la commission finances du Conseil départemental de l’Aube

En 2010, une taxe additionnelle dite « de stockage » a été instituée par l’État en complément de la taxe sur les installations nucléaires de base. Son montant est réparti sur trois zones dont un périmètre dit « de solidarité » couvrant l’ensemble des départements de l’Aube et de la Haute-Marne. Le point avec Danièle Boeglin, présidente de la commission finances du Conseil départemental de l’Aube.

Quel montant revient au département de l’Aube ?

Pour 2018, la taxe dite de stockage payée par l’Andra s’élève à 3,3 millions d’euros, ce qui représente une contribution considérable pour l’ensemble du territoire. Ce montant se répartit sur différents périmètres : un périmètre d’implantation couvrant le territoire de la communauté de communes Vendeuvre Soulaines (CCVS) pour 20 %, un périmètre de proximité regroupant les communes membres de la CCVS et celles de la communauté d’agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise pour respectivement 25,31 % et 6,69 %, et enfin un périmètre de solidarité couvrant l’ensemble des territoires des départements de l’Aube (pour 37,97 %) et de la Haute-Marne (pour 10,03 %). Au titre de ce dernier périmètre, le département de l’Aube touche 1,2 million d’euros.

Comment cette somme est-elle utilisée ?

Cette fiscalité profite au département à plusieurs titres . Elle sert à financer les projets structurants des communautés de communes et les frais de fonctionnement des communes membres. Cette somme finance des projets communaux qui ne reçoivent pas suffisamment d’aides pour voir le jour (infrastructures sportives, culturelles par exemple). L’utilité de ces projets est examinée par le département. Il faut souligner que les sommes perçues par le département sont versées par l’État. Le Conseil départemental transmet au préfet de l’Aube l’utilisation prévue pour les montants alloués.

Pouvez-vous citer quelques exemples concrets de projets qui bénéficient de cette taxe au titre du périmètre de solidarité ?

Je peux vous citer, en 2017, la réhabilitation et l’agrandissement du musée de la Résistance à Mussy-sur-Seine pour un montant de 332 000 € ; en 2018, l’appui à la communauté de communes de Bar-sur-Aube pour faciliter le développement d’une entreprise innovante et le maintien d’emplois sur le territoire pour un montant de 647 000 €, ou encore l’octroi d’un concours financier à la ville de Romilly-sur-Seine pour la création d’une passerelle sur le canal des Aiguilles pour un montant de 65 000 €.

 

Les centres de l’Andra dans l’Aube en chiffres
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